Pour en savoir plus sur Annick, lisez le texte qui se trouve sous le clip vidéo

« Je suis économiste de formation et j'ai travaillé pendant quinze ans dans le secteur pétrolier. Poste de cadre intermédiaire, enfants, exigences élevées (surtout pour une femme)... Mon corps m'a littéralement stoppée. Le mot « burn-out » n'existait pas encore. J'ai alors décidé moi-même la décision de reprendre ma vie en main. »
Annick a arrêté de travailler, a suivi une formation d'herboriste et a commencé à mettre les enfants en contact avec la nature. « Mon travail de fin d'études était un jeu sur les herbes. Nous avons organisé des stages sur les herbes en utilisant uniquement des matériaux provenant du jardin : nous avons travaillé l'argile, fabriqué du papier à partir d'orties, je suis même allée chercher des crottes d'éléphants au zoo ! Les enfants ont appris à cueillir, à préparer des tisanes, à faire de la soupe. Et tout ce que vous leur dites, ils l'absorbent comme des éponges. »
Après les enfants, ce fut au tour des adolescents, puis des mamans. Finalement, Annick est devenue formatrice chez Velt. « Je connais le message de Velt et je peux le transmettre au travers de notre jardin. »

« Notre jardin est en fait un jardin ouvert. Il est utilisé pour les cours et, tous les trois ans, nous participons aux Ecotuindagen. Je montre toujours ce qui pousse spontanément ici. Beaucoup de gens veulent que tout soit bien ordonné, mais les plantes qui poussent spontanément sont souvent plus résistantes. Le développement spontané leur confère une grande résistance. »
Annick montre aux visiteurs des fleurs telles que l'onagre jaune, qui attire les insectes, fleurit longtemps et dont les graines nourrissent les rouges-gorges en hiver. « Ils le savent, n'est-ce pas ? Ils viennent se poser sur la tige florale fanée pour en extraire les graines. C'est donc un plaidoyer pour ne pas trop nettoyer votre jardin en automne. Nous avons perdu beaucoup de connaissances anciennes. Nous devons reconstruire ce que nos grands-parents savaient. »
Son conseil : « Assurez-vous d'avoir des fleurs dans votre jardin, de préférence pendant douze mois. Et réfléchissez : dois-je acheter ce bouquet (importé), ou puis-je simplement le cueillir moi-même ? »
Les plantes qui poussent spontanément sont celles qui veulent pousser ici.

« Nous essayons de manger autant que possible des produits de notre potager tout au long de l'année. Ce que nous achetons en plus, nous le choisissons consciemment bio. Non seulement pour notre santé, mais aussi pour l'environnement. Le café est un produit de luxe, alors autant opter pour la qualité. » Annick a découvert Ray & Jules via Velt. « L'histoire est cohérente : un bon café et une philosophie écologique. Ils veulent également soutenir des organisations comme la nôtre. C'est pourquoi cela correspond parfaitement à notre façon de boire le café. »
« Chez nous, le café est un moment privilégié. Nous avons acheté un moulin, car le café, c'est avant tout une question d'odeur. Slow coffee, verser lentement... Nous ne buvons généralement qu'une ou deux tasses, mais ce sont de vrais moments de plaisir. Je bois rarement un café seule. Même quand nous avons des invités, il n'est pas obligatoire de parler de ce café, mais c'est tout de même différent que sans ! »

« Remplir rapidement un thermos et boire toute la journée, ce n'est plus notre façon de faire. Le café est quelque chose que l'on boit consciemment. L'odeur, la mouture, la façon de le préparer : tout cela a un impact sur le goût. Et le fait que l'on prenne le temps de le faire. »
Annick apprécie la lenteur. « J'aimerais enseigner davantage ici. Quand les gens ont passé toute la journée devant un écran, ils n'ont plus envie de s'asseoir dans une salle le soir. Il est alors plus agréable de se promener deux heures dans le jardin, de boire une tisane et de rentrer chez soi inspiré. Ils peuvent ainsi appliquer ces principes dans leur jardin, qui a peut-être encore des endroits où l'on pourrait planter davantage ou où il faudrait moins tondre... »
Voilà pourquoi Annick est une sunny person
« Il y a beaucoup d'amertume dans la société. J'y ai moi-même été confrontée. Mais il ne faut pas toujours se battre, on peut aussi suivre le mouvement sans se perdre. Il faut rester concentré sur ce que l'on veut et faire quelques ajustements ici et là. »
« Pour moi, il est important de pouvoir contribuer à la restauration de la nature. Lorsque nous organisons des journées portes ouvertes, les gens viennent spontanément nous aider. C'est le courant dont je parle. Le rendre plus grand, plus large. Suivre le bon courant. Pour moi, c'est ça être « Sunny ».
En savoir plus sur Annick?
Découvrez le jardin d'Annick via Velt ou consultez le calendrier Velt.
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